La chirurgie du rein par voie ouverte nécessite une incision importante de la paroi cutanée, source de douleurs postopératoires et parfois de faiblesse musculaire définitive. Deux ans seulement après les premières communications sur la faisabilité de l’ablation du rein par laparoscopie (méthode des trous de serrure), le Dr Rochat a présenté le début de son expérience de néphrectomie laparoscopique au congrès de la Société Suisse d’Urologie en 1994. L’acquisition du robot Da Vinci par la CGB en 2003 nous a permis d’affiner notre expertise en profitant de la vision et de la précision du robot pour effectuer des interventions plus complexes comme des néphrectomies partielles ou des reconstructions du système de vidange du rein (maladies de la jonction pyélo-urétérale). Pour certains calculs du rein ou de l’uretère, l’apport de la robotique est également précieux.
Vidéo:
Pyélolithotomie robot-assistée et Litholapaxie N265
Cette intervention est généralement indiquée pour les tumeurs cancéreuses, plus rarement pour des reins non fonctionnels à la suite de calculs ou d’infections. Des reins sains peuvent être également prélevés en vue d’une transplantation d’organes.
Vidéo: Néphroureterectomie par dissection robot assistée (Da Vinci)
Si la localisation de la tumeur le permet, on privilégie l’ablation partielle du rein.
Vidéo: Tumorectomie rénale
Dans certains cas, des calculs peuvent être retirés à l’aide du robot Da Vinci.
Vidéo: Pyelotomie
Certaines malformations du rein congénitales ou acquises nécessitent une reconstruction du système d’écoulement appelée pyéloplastie.
Diaporama: jonction robot final