Clinique Générale-Beaulieu
Centre de chirurgie laparoscopique robotisée
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Témoignages de patients

Les extraits ci-dessous sont issus de lettres réelles, émises par des patients traités au moyen du robot « Da Vinci » © à la Clinique Générale-Beaulieu, à Genève, qui abrite le Centre de chirurgie laparoscopique robotisée. Les lettres sont la possession des chirurgiens traitant, qui en sont les destinataires.

Récit post-opératoire
Mon nom est Paolo P. Le texte qui suit décrit l’expérience que j’ai vécue face à une maladie qui devient de plus en plus courante chez l’homme de plus de 50 ans.

«Suite à une consultation chez mon médecin pour un contrôle de PSA, j’apprends que ce dernier est un peu elevé. A partir de là, le docteur me propose un biopsie qui décelera un cancer de la prostate.

Me voici donc confronté, pour la première fois de ma vie, à l’âge de 60 ans, à une maladie qui touche un homme sur neuf . Ce dernier reste néanmoins une maladie qui peut vous ôter la vie. Partant de ce constat, mon inquiétude était d’autant plus grande. Devant subir un prostatectomie radicale, je me suis donc mis à effectuer plusieurs recherches sur le sujet. Celles-ci m’ont permis de prendre connaissance d’une technologie effectuée à l’aide d’un robot et soigneusement appliquée par le Dr Rochat, à Genève, plus précisément à la Clinique de Beaulieu. Ma decision était prise : je voulais me faire opérer avec ce type de technologie.

Les étapes qui ont suivi ma décision ont été très rapides.  Le docteur Rochat a dû tout d’abord procéder à un IRM afin de vérifier que mon cancer était bien localisé ce qui me permettrait de me faire opérer avec le robot. La réponse fût positive et nous pûmes fixer la date de l’opération au 4 mai 2006. L’opération se déroula correctement et fût réussie. Le 8 mai j’étais déjà dehors de la clinique en plein santé. Le 10 mai, la sonde et les points de soutures me fûrent retirés.

Les résultats ont été impressionnants. Cette opération m’a permis de me remettre sur pied en moins d’une semaine. Ceci a joué un grand rôle sur mon moral car je me suis très rapidement senti en forme. Du point de vue des cicatrices, je ne m’aperçois aujourd’hui de presque plus rien. J’ai même l’impression que je n’ai jamais subi d’opération mis à part le travail de longue durée que demande le traitement concernant l’érection. Mais n’oublions pas que ce dernier est un passage obligé qui reste  indépendant du type d’opération.

Je souhaiterais, de ce fait, remercier le docteur qui a fait un travail exceptionnel. De plus, je recommanderais cette technologie à tous les hommes qui souhaitent se remettre rapidement sur pied et en bonne santé ; comme si aucune opération n’avait été réalisée.»

Récit post-opératoire
Extrait d’un courrier daté du mois de novembre 2005, adressé au Dr Charles-Henry Rochat, et provenant d’un patient opéré d’un cancer de la prostate:

« (…) L’urologue explique qu’il opère avec un robot qui lui permet de travailler avec beaucoup plus de précision, réduisant ainsi la perte de sang et évitant les dommages aux nerfs, etc. Cela renforce ma confiance. Je resterai à la clinique pendant environ dix jours, après j’ai une semaine de convalescence chez moi. »

« (…) L’opération aura lieu le 8 juin (2005), plus d’une demi année après le premier soupçon. De l’opération elle-même, je ne me souviens de rien. Je reste à la clinique pendant dix ou onze jours, entouré par un personnel soignant professionnel, gentil, attentif et toujours prêt à aider. Après une semaine, j’ai une espèce de crise à 2 ou 3 heures de la nuit : après l’enlèvement du cathéter, l’urine ne peut plus sortir, je ressens une douleur énorme et je pense que je vais exploser. Les infirmières téléphonent. L’urologue leur dit comment résoudre la crise. J’apprécie énormément cette coopération et efficacité, aussi dans la nuit. A mon retour chez moi, je suis d’abord très fatigué et je dors tout le temps. Je suis aussi très incontinent mais il y a de bons produits pour la protection. Chaque semaine, la situation s’améliore, mais ce n’est que vers la fin d’octobre que c’est presque normal. Après l’opération, je visite l’urologue à intervalles de plusieurs semaines, pour voir les progrès, des problèmes éventuels, et pour des contrôles du PSA. Dès maintenant, le PSA doit être contrôlé chaque six mois, et il doit être très bas, presque zéro. »

« En résumé, en dépit de longues attentes et des incertitudes, je suis heureux de la découverte du cancer avant sa « sortie de la boîte », des possibilités de la médecine moderne et de sa technologie de pointe, et « last but not least », le professionnalisme et l’humanité des médecins et du personnel soignant qui m’ont accompagné, soutenue, et donné cette assurance justifiée qu’il nous faut lorsque nous traversons ce genre de crise.»

Récit pré-opératoire
Extrait d’un courrier daté du mois de octobre 2005, adressé au Dr Charles-Henry Rochat, et provenant d’un patient allemand opéré d’un cancer de la prostate:

« (…) L’appétit, à l’époque, n’était pas excellent et j’avais souvent mauvaise haleine. De temps en temps, j’avais aussi mal au dos quand je faisais ma gymnastique le matin et mes yeux étaient affaiblis. A 55-56 ans, on compte avec un affaiblissement général du corps mais, chez moi, ce n’était que des points spécifiques et la chute n’était pas trop rapide. Le 4 juillet (2005), c’était la date de la biopsie et le 8, à 8h15, j’avais la rencontre avec l’urologue de Düsseldorf. Vous pouvez imaginer la charge psychologique de cette journée-là, surtout que le soir j’avais mon dernier spectacle de la saison (Don Giovanni) ou je change la partie de Leporello. Aussi, le côté émotionnel était extrême parce que, à la fin, tout le monde se souhaitait de bonnes vacances et me demandait ce que je voulais faire pendant mon été. »

« (…) Vous avez constaté vous-même que ma force psycho-physique était au mieux. Je savais que je mettais ma vie en vos mains et ça me donnait une impression de calme sûr. Quand même, je savais que je devais me préparer de mon côté pour que tout se déroule d’une manière aussi optimale que possible pour la phase pré et post-opératoire. Je suis convaincu que la confiance dans l’opérateur et la préparation intérieure du patient lui-même sont des éléments très importants pour une bonne réussite de l’intervention. Je suis fasciné, ma femme et moi, de votre personnalité, de votre immense connaissance du domaine de votre métier et du calme que vous savez donner au patient et leurs accompagnateurs. Le travail de pionnier que vous faites (je pense que Leonardo vous suit jour et nuit) est quelque chose de fascinant. La doctoresse qui vient de m’enlever les clips était très étonnée de la minimalité des blessures à la peau. (…) »

 
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Clinique Générale-Beaulieu - Chemin Beau Soleil 20 - CH 1206 Genève - Suisse